Symbole d’un désir d’amitié Franco-américaine, la statue de la liberté, arrivera à  destination finale le 17 juin 1885. 

Pas moins d’une  vingtaine d’années s’écoulèrent entre  la genèse de ce projet pharaonique, imaginé par Edouard de Laboulaye au fin fond de la Lorraine et son inauguration. Un rêve qui vit le jour grâce à la fascination de Bartholdi pour le colosse de Rhodes ( pas Stewart )  et la maîtrise technique de Gustave Eiffel. 

Comme la Joconde, des légendes urbaines planent autour du modèle ayant servi à la liberté éclairant le monde. Même le frère de Bartholdi aurait servi de modèle à ce visage austère, il paraît ! 

Toute cette introduction historique me sert, sans transition, à mettre en parallèle cette commémoration et  l’arrêt du port du masque en extérieur à cette même date.

 Oh liberté Chérie! comme dirait la marseillaise. Stop aux déceptions lorsque des yeux hypnotiques laissent apparaître en tombant le masque des pièces de puzzles de visage antagonistes. Stop aux incompréhensions dues à des mots étouffés transformant des “ je t’aime” en “Je sème » ( la terreur ? des graines? ) 

Bonjour aux sourires, éclats de rire, aux colchiques dans les prés ( ah ben non elles fleurissent à la fin de l’été d’après la chanson)

Cela me donne envie de chanter avec des rimes riches:

“Quand une rose fleurit

C’est qu’en passant tu souris” 

Moralité: Tous les chemins mènent à Rome, mais a priori parfois un peu plus loin aussi